|
|
||||
| STREAMING | SCORE | RESULTAT | ||
|
|
|||||
|
|
|||||
|
|
|||||
|
|
|||||
|
|
|||||
| TOURNOIS A VENIR | |||||
|
the Cellular South Cup |
|||||
| credits: Livescore | |||||
Open GDF SUEZ - Paris|
|
|
|
|
|
Tête de série du tournoi PTT Pattaya Open, la russe Vera Zvonareva
fut contrainte à l'abandon en raison d'une douleur à la hanche survenue pendant les 1/4 de finale. Opposée à la roumaine Sorana Cirstea, l'ancienne n°2 mondiale avait pourtant bien entamé la
partie avant de s'écrouler progressivement à l'échange, 2-6 6-4 2-2 ret. Au prochain tour, la roumaine sera opposée à la seconde russe du tableau Maria Kirilenko, cette dernière
ayant empoché une victoire aux forceps,7-6(2) 6-1, contre Tamarine Tanasugarn.
De l'autre côté du tableau, la tenante du titre Daniela Hantuchova a usé de son expérience pour se défaire de la tenace américaine Vania King. Après une première manche disputée au tie-break,
7-6(7) 6-4, elle poursuit son ascension dans le tableau et retrouvera la joueuse asiatique Hsieh Su-Wei, issue des qualifications, et auteur d'une victoire sans complexe contre
l'indienne Sania Mirza, 7-5 6-3.
Ce sont des quarts de finale animés qui attendaient le public du
stade Pierre de Coubertin, à Paris hier. pour le tournoi GDF Suez.
Tout d'abord, la tête de série n°1 Maria Sharapova n'est parvenue à trouver ses marques face à l'allemande Angelique Kerber qui s'est démarquée par une meilleure rigueure à l'échange. En deux
sets 6-4 6-4 et avec 5 breaks en poche au total, la joueuse native de Bremen se distingue une nouvelle fois sur le circuit en gagnant son ticket pour la demi-finale. A cette
occasion, elle sera opposée à la belge Yanina Wickmayer qui, après une première moitié de match disputée, s'est offerte la victoire face à la jeune qualifiée Mona Barthel sur le score de
6-4 6-7(3) 6-3.
De l'autre côté du tableau, l'allemande Julia Goerges, tête de série n°6 du tournoi, s'est inclinée face à Klara Zakopalova après avoir, cependant, empoché la première manche 3-6 7-5
6-1. Au prochain tour, la tchèque retrouvera la tricolore Marion Bartoli qui demeure seule en tête grâce à une victoire aux forceps contre l'italienne Roberta Vinci, 4-6 6-4
7-6(2)
"Ce fut très intense émotionnellement." a déclaré la n°1 française devant son public. "J'ai l'impression d'avoir joué une demi-finale de Grand Chelem. Mentalement, c'était dur mais
je suis vraiment fière. Je me suis battue jusqu'au bout, j'ai tout donné. J'y ai toujours cru et je n'ai jamais renoncé."
Diffusée chaque mardi, dès 18h, la nouvelle émission hebdomadaire
consacrée au tennis est désormais sur les ondes. Radio Tennis Play regroupe une équipe de spécialistes animée par Christophe Thoreau,
Julien Pichené (journalistes chevronné de l'actualité tennistique) et Emilie Loit (ancienne joueuse professionnelle).
Open GDF SUEZ - Paris
Ancienne n°1 nationale, la championne tricolore Aravane Rezai
retourne chez son coach Patrick Mouratoglou après un an et demi de séparation. Une décision qui pourrait permettre à la joueuse d'insuffler un second souffle à sa carrière actuellement figée par
de nombreux tracas personnels et professionels.
Le secret avait été bien gardé. Un an et demi après la fin d'une collaboration de neuf mois riches en titres (Bastad, Bali et surtout Madrid) et en
émotions, Patrick Mouratoglou et Aravane Rezaï ont décidé de recomposer leur duo. A la surprise générale. Ce jeudi, les deux parties nous ont en effet annoncé s'être mises d'accord afin que
l'ancienne N.15 mondiale retrouve les terrains de l'Académie Mouratoglou dès lundi prochain.
Exit donc l'Argentin Igal Buberman, place à l'homme de confiance. Le seul ayant su, jusque là, matérialiser ce talent reconnu de tous mais mis à mal par
une vie privée compliquée : Mouratoglou. Le coach mais aussi l'ami, avec lequel le fil n'a jamais été rompu. "Aravane a demandé à me voir après la Fed Cup. Je lui ai tout de suite exposé mes
conditions", nous explique le patron de l'académie éponyme. Car s'il assume leur amitié en dehors des courts, le technicien assure qu'il n'aurait en aucun cas accepté de la reprendre sous son
aile s'il n'avait eu face à lui une femme prête à tous les sacrifices pour retrouver son statut. "Elle m'a expliqué son souhait de remettre en place la structure qui était la notre et qui avait
bien fonctionnée. A partir du moment où j'étais convaincu qu'elle acceptait mes conditions et qu'elle était prête à tout au niveau de l'intensité du travail, je n'ai pas hésité",
insiste-t-il.
[Lire Article]
Direct Matin est parti à la rencontre de la co-directrice du
tournoi GDF Suez, Amélie Mauresmo qui s'est exprimée sur sa vision du tennis féminin national actuel.
Qu’est-ce qui fait le charme de l’Open GDF Suez ?
Ce n’est pas Roland-Garros mais c’est un endroit sympa, chaleureux. Il existe une grande proximité avec les joueuses, qu’on croise parfois dans les
couloirs du stade. Quand j’étais joueuse moi-même, j’adorais ça. Il y a une vraie atmosphère familiale et c’est ce qui m’a toujours plus ici.
Et vous promettez au public un moment très agréable dimanche…
Oui ! Pour les 20 ans, on a décidé de faire un double-exhibition juste avant la finale. Il y aura Martina Navratilova, Martina Hingis, Monica Seles et moi-même. Quatre ex-numéro 1 qui ont marqué
l’histoire du tournoi. On se souvient notamment de la première finale entre Navratilova et Seles (1993).
Avez-vous eu du mal à endosser ce costume de co-directrice de tournoi ?
J’étais arrivée sur l’édition précédente au dernier moment et j’étais du coup restée assez passive dans mon rôle de directrice. Là, je l’ai pris à bras le
corps, avec beaucoup d’enthousiasme. On a beaucoup bossé et réussi à avoir un beau plateau, avec notamment Maria Sharapova et Marion Bartoli, qui n’était plus venue à Coubertin depuis
2008.
Pourquoi avoir eu envie de poursuivre vos activités dans le tennis ?
Quand on a pu acquérir pendant plus de dix ans une expérience et un savoir-faire, on a envie de le transmettre. Depuis deux ans, je me sens prête à donner
dans le tennis, puisque c’est mon domaine d’expertise. Au bout de quelques mois de retraite, j’étais déjà intervenue auprès de Michaël Llodra durant Wimbledon en 2010. Ça m’avait déjà bien plu.
Puis, ma réflexion a mûri et je suis passé tranquillement du statut de joueuse à autre chose. Aujourd’hui, j’ai envie de donner, de rendre, de transmettre.
Avez-vous envie de vous lancer dans une carrière de coach ?
A 32 ans, j’ai envie d’être proche du terrain. Mais pas en tant qu’entraîneur. Je ne me vois pas repartir au quotidien sur le terrain, sur le circuit. Je
pense d’ailleurs que je ne serais pas très efficace. Je n’en ai pas l’envie profonde et je ne sais pas si j’aurai la patience pour faire ce métier
Et manager de l’équipe de France de tennis féminin ?
Oui, pourquoi pas ! Je pourrais aussi intervenir ponctuellement auprès de certains joueurs ou joueuses. Des perches ont déjà été tendues, j’ai reçu des
appels du pied ici où là. On en discute. Mais c’est loin d’être fait. On a le temps.
Que vous inspire la relève du tennis féminin français ?
On a une belle génération avec Kristina Mladenovic (18 ans), Caroline Garcia (18 ans) et Alizé Cornet qui est encore jeune (22 ans). On a envie qu’elles
percent le plus rapidement possible. Parce qu’on a besoin d’elles sur le devant de la scène. Je ne me suis pas encore penché sur les plus jeunes de 14- 15 ans, mais j’espère qu’on a aussi une
relève intéressante qui va arriver. Parce qu’on en a bien besoin.
Et que pensez-vous du tennis féminin depuis votre retraite il y a deux ans ?
Ce qu’on voit avec Azarenka en Australie ou Kvitova à Wimbledon, c’est qu’il y a un vrai renouvellement dans le tennis féminin, avec des filles plus
athlétiques, capables d’imposer un autre rythme, d’aller vers l’avant. La concurrence devient rude et il y a un vrai renouveau.
[Direct Matin]
L'ancienne n°1 mondiale est actuellement à Paris où elle a
profité d'une journée de repos pour effectuer une séance de shopping. Une minute d'inattention et les sacs de la joueuse se sont mystérieusement volatilisés ! Via son compte twitter, elle s'est empressée de partager la nouvelle
"je suis allée faire du shopping sur les Champs Elysées. J'ai posé mes sacs au sol, me suis retournée, et mes sacs avaient disparu! Tout s'est passé si vite!"
Visiblement, les lois du tennis affectent également les rues parisiennes: Une minute d'inattention et hop!
Affecté par une douleur aux genous, le tricolore Gael Monfils ne
s'alignera pas au premier tour de Coupe Davis, ce week-end, qui opposera la France au Canada.
Guy Forget, le capitaine, a déclaré que le joueur ne voulait pas compromettre sa saison en disputant un premier match difficile contre le n°1 national Milos Raonic: "A deux jours d'entamer un
bras de fer long et difficile, il faut évaluer quels joueurs sont en mesure d'affronter Milos qui est un excellent joueur," a t-il précisé.
Et pour affronter le colosse canadien, Julien Benneteau a répondu présent à l'appel: "C'est l'un des meilleurs serveurs au monde mais je vais tenter de bien retourner", a confié le
joueur. De son côté, le n°1 tricolore Jo-Wilfried Tsonga effectuera son entame face à Vasek Pospisil et pourra compter sur l'appui, en double de Benneteau/Llodra.
Le chilien Fernando Gonzalez a récemment annoncé qu'il stoppera sa
carrière professionnelle après le Masters de Miami, en mars prochain.
"J'ai décidé de mettre un terme à ma carrière. C'est un choix personnel. Je m'aperçois que je ne possède plus l'énergie suffisante pour la compétition." a t-il déclaré. "J'ai
toujours dit que je continuerai à jouer jusqu'à 30 ans et, depuis, je ne cesse d'y penser. J'ai arrêté ma décision deux semaines plus tôt. Miami compte beaucoup pour moi et de nombreux fans
chiliens seront présents. Je continuerai à travailler dans le tennis, ma passion depuis toujours."
A 31 ans et double médaillé aux Jeux Olympiques, le joueur accuse depuis 2 saisons des blessures à répétition. Il disputera le tournoi de Sao Paulo et Buenos Aires avant de tirer le rideau sur sa
carrière riche de 11 titres.
Derniers Commentaires