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A peine l'édition 2011 achevée que Bercy annonce ses couleurs pour le
prochain Master. Quelques objectifs que les organisateurs souhaiteraient atteindre afin d'améliorer davantage leur prestation qui, cette année encore, fut une réussite !
Jean-François Caujolle a de la chance. Pour son tout dernier match en tant que directeur du tournoi, il a eu droit à une finale Federer-Tsonga. La légende
du jeu contre le numéro un français, il y avait pire. Et le premier sacre, enfin, du Suisse au POPB offre une jolie conclusion au mandat de Caujolle. Lorsque ce dernier est arrivé il y a cinq
ans, le tournoi était en friche après des années d'errements et une édition 2006 apocalyptique, marquée par l'absence de presque toutes les principales stars du circuit et une fréquentation en
chute libre. Ça ne pouvait plus durer et l'avenir de l'épreuve parisienne était clairement menacé.
Cinq ans plus tard, force est de constater que Caujolle a su faire revenir le public et surtout les joueurs. C'est à mettre à son crédit. "Ce n'était
pas un problème de calendrier, mais plus de surface et d'accueil peut-être aussi. S’intéresser aux joueurs, les écouter, a été un élément déclenchant", explique Caujolle, qui a aussi pris le
parti de faire du tournoi un véritable spectacle, avec beaucoup de show autour des matches. "On a changé le positionnement du tournoi, assume-t-il.
On est passé sur de l'entertainment. Même si le tennis est quelque chose de très fort et que les joueurs sont charismatiques, on doit proposer une
offre beaucoup plus globale." Même si tout n'est pas parfait, Bercy a retrouvé du crédit auprès des joueurs. La mission de la nouvelle équipe dirigeante sera de le maintenir, et même de le
renforcer. Pour cela, il faudra répondre présent sur les trois critères qui suivent.
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