US Open : l’odeur de weed qui rend Djokovic furieux et gâche les matchs !

À Flushing Meadows, le spectacle offert par les stars du tennis mondial est parfois assombri par un phénomène inattendu : une odeur de marijuana flotte sur plusieurs courts de l’US Open. Novak Djokovic, 24 fois titré en Grand Chelem, n’a pas hésité à parler de cette « puanteur » qui, selon lui, est plus marquée ici que partout ailleurs.
La provenance de l’odeur : un parc à l’origine du problème
Les installations de l’USTA Billie Jean King National Tennis Center bordent plusieurs espaces verts où le public est libre de circuler. Il ne faut pas longtemps pour que les effluves s’infiltrent sur le terrain :
Des témoignages de joueurs affectés
Cet été, plusieurs têtes d’affiche ont pointé du doigt ce malaise olfactif :
Djokovic, lui, confirme que cette nuisance l’accompagne de l’échauffement jusqu’à la fin du match : « On le ressent davantage ici qu’ailleurs, c’est un problème d’espace ouvert ».
Impact sur la performance et conseils techniques
En tant qu’ex-joueur classé –2/6, j’ai pu expérimenter l’importance d’une respiration optimale sur la qualité du jeu. Inhaler des particules de marijuana peut entraîner :
Pour limiter ces effets, je recommande :
Stratégies de gestion en match
Lorsqu’une senteur dérangeante s’invite sur le court, l’essentiel est de maintenir son équilibre psychologique. Quelques astuces tirées de mon expérience :
Que peuvent faire les organisateurs ?
Bien que l’usage de cannabis soit légal à New York, le tournoi dispose de marges de manœuvre pour atténuer le problème :
En somme, si la « stench » décrite par Djokovic fait désormais partie du folklore de l’US Open, elle représente un réel défi pour la performance. Les joueurs de haut niveau, habitués à gérer des situations extrêmes, doivent aujourd’hui composer avec une atmosphère olfactive particulière. Mieux vaut donc associer préparation physique, mentale et technique pour garder son jeu au plus haut niveau, même quand l’air de New York se charge d’effluves inattendues.