30 août 2025

US Open : l’odeur de weed qui rend Djokovic furieux et gâche les matchs !

À Flushing Meadows, le spectacle offert par les stars du tennis mondial est parfois assombri par un phénomène inattendu : une odeur de marijuana flotte sur plusieurs courts de l’US Open. Novak Djokovic, 24 fois titré en Grand Chelem, n’a pas hésité à parler de cette « puanteur » qui, selon lui, est plus marquée ici que partout ailleurs.

La provenance de l’odeur : un parc à l’origine du problème

Les installations de l’USTA Billie Jean King National Tennis Center bordent plusieurs espaces verts où le public est libre de circuler. Il ne faut pas longtemps pour que les effluves s’infiltrent sur le terrain :

  • Aux abords des courts extérieurs, les spectateurs peuvent consommer librement du cannabis récréatif.
  • Le vent transporte ensuite les exhalaisons jusque dans les enceintes de jeu, affectant joueurs et spectateurs.
  • Plusieurs matchs, notamment sur le court 17, ont été ponctués de remarques sur ce parfum incommodant.
  • Des témoignages de joueurs affectés

    Cet été, plusieurs têtes d’affiche ont pointé du doigt ce malaise olfactif :

  • Nick Kyrgios, asthmatique, avait averti dès 2022 que l’inhalation de cette fumée aggravait ses difficultés respiratoires entre les points.
  • Maria Sakkari, en 2023, avait interrompu la partie pour en informer l’arbitre de chaise, évoquant une odeur envahissante en provenance du parc.
  • Alexander Zverev, avec humour, comparait le court à « la salle de séjour de Snoop Dogg » tant l’odeur y était présente.
  • Djokovic, lui, confirme que cette nuisance l’accompagne de l’échauffement jusqu’à la fin du match : « On le ressent davantage ici qu’ailleurs, c’est un problème d’espace ouvert ».

    Impact sur la performance et conseils techniques

    En tant qu’ex-joueur classé –2/6, j’ai pu expérimenter l’importance d’une respiration optimale sur la qualité du jeu. Inhaler des particules de marijuana peut entraîner :

  • Une légère constriction des bronches, même chez les non-asthmatiques.
  • Une diminution de la concentration due à l’irritation olfactive.
  • Une perturbation du rythme respiratoire, essentiel lors des longs échanges sur dur.
  • Pour limiter ces effets, je recommande :

  • Un contrôle plus fréquent de la respiration abdominale, afin de maximiser l’apport en oxygène.
  • L’utilisation de bandeaux ou de masques légers si l’odeur devient trop forte.
  • Une préparation mentale incluant l’acceptation du contexte environnemental pour rester focalisé sur le jeu.
  • Stratégies de gestion en match

    Lorsqu’une senteur dérangeante s’invite sur le court, l’essentiel est de maintenir son équilibre psychologique. Quelques astuces tirées de mon expérience :

  • Respirer par la bouche pendant les échanges, et fermer la bouche entre les points pour limiter l’entrée des effluves.
  • Se concentrer sur un rituel de service et de préparation avant chaque point pour occuper l’esprit.
  • Visualiser un parfum neutre ou agréable lors du retour au filet pour contrebalancer l’environnement odorant.
  • Que peuvent faire les organisateurs ?

    Bien que l’usage de cannabis soit légal à New York, le tournoi dispose de marges de manœuvre pour atténuer le problème :

  • Placer des zones fumeurs plus éloignées des courts de jeu.
  • Installer des barrières végétales ou des pare-vent pour canaliser le souffle.
  • Renforcer la communication auprès du public sur le respect de l’air respiré par les athlètes.
  • En somme, si la « stench » décrite par Djokovic fait désormais partie du folklore de l’US Open, elle représente un réel défi pour la performance. Les joueurs de haut niveau, habitués à gérer des situations extrêmes, doivent aujourd’hui composer avec une atmosphère olfactive particulière. Mieux vaut donc associer préparation physique, mentale et technique pour garder son jeu au plus haut niveau, même quand l’air de New York se charge d’effluves inattendues.

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