Vous n’allez pas croire comment Alcaraz a surmonté un genou en feu pour atomiser Darderi !

Un début de match maîtrisé malgré l’alerte au genou
Dans le théâtre impressionnant d’Arthur Ashe Stadium, Carlos Alcaraz a montré toute l’étendue de son talent en troisième tour de l’US Open 2025. Face à Luciano Darderi, tête de série n°32, l’Espagnol a pris la rencontre à son compte dès les premiers échanges : 6-2, 6-4, 6-0. Pourtant, un incident à la fin du deuxième jeu a brièvement inquiété le clan Alcaraz. Sur un pas chassé latéral, le jeune prodige a ressenti une gêne au niveau du genou droit, brisant l’équilibre parfait qu’il affichait depuis le début de la compétition.
L’instant décisif : prise en charge et retour en force
Après avoir concédé son premier break du tournoi, Alcaraz s’est offert un temps mort médical. Le staff a immédiatement pris en charge le genou affecté, appliquant un massage ciblé pour dissiper la douleur. En seulement quelques minutes, le gaucher a repris la partie avec une sérénité retrouvée. Cette gestion rapide et efficace de l’incident a permis à Alcaraz de marquer les esprits en remportant systématiquement les jeux suivants sans concéder le moindre jeu à Darderi.
Analyse technique : les clés d’une démonstration
Plusieurs éléments ont fait la différence en faveur du n°2 mondial :
- Puissance et variété au service : avec 31 aces cumulés et une première balle efficace, Alcaraz a constamment mis la pression sur le retour de Darderi.
- Fulgurance offensive : 31 winners face à 12 fautes directes témoignent de son agressivité bien dosée, notamment en coup droit et en passing shot.
- Jeu court astucieux : sa capacité à conclure les échanges en quatre balles ou moins (70 points gagnés sur 105) a permis de sceller rapidement les jeux et de ménager son genou.
Maîtrise du mental face à l’imprévu
Au-delà de la composante physique, c’est la solidité mentale d’Alcaraz qui a soulevé l’admiration. Face à une première alerte, beaucoup de joueurs auraient laissé la crainte s’immiscer. Lui, il a transformé la tension en énergie positive. En refusant de se laisser déstabiliser, il a conservé sa ligne de jeu et imprimé son rythme du début à la fin. Cette résilience est l’atout principal qui fait de lui un prétendant sérieux au titre.
Impacts sur le classement et la confiance
Avec cette victoire 6-2, 6-4, 6-0, Carlos Alcaraz améliore son bilan en Grand Chelem à 80 victoires pour 13 défaites, rejoignant ainsi les rangs de Becker, Borg et Nadal à cet âge. Au-delà des chiffres, cette performance renforce son image de favori et lui offre une dose de confiance supplémentaire avant d’aborder les quarts de finale.
En perspective : le prochain défi contre Rinderknech
Au tour suivant, c’est l’expérimenté Arthur Rinderknech, tombeur de Benjamin Bonzi, qui attend Alcaraz. Le Français, 82e mondial, présente un profil différent : un jeu de service-volée constant et une expérience des grands courts notable. Pour s’imposer, le prodige espagnol devra :
- Maintenir la pression au service tout en variant les placements.
- Exploiter les déplacements parfois plus lents de Rinderknech grâce à ses passing shots.
- Rester vigilant sur les amorties et montées au filet adverses.
Leçon pour les joueurs amateurs : gérer une alerte physique
Le cas d’Alcaraz illustre trois enseignements précieux pour tout joueur :
- Ne pas paniquer au premier signe de douleur : identifier rapidement la cause (musculaire, articulaire, posture) et prendre une décision adaptée.
- Utiliser le temps mort médical avec discernement : une pause bien utilisée peut suffire à relancer le match, sans tomber dans l’excès.
- Adapter son style de jeu : en cas de gêne, privilégier des échanges plus courts, un service varié et des frappes précises pour épargner l’articulation.
Cette démonstration d’Alcaraz est un exemple frappant de l’équilibre entre talent brut, préparation physique et force mentale. Alors que le tournoi se rapproche des phases décisives, le spectacle promet d’être à la hauteur, surtout si le numéro 2 mondial continue à jouer avec cette assurance et cette maîtrise technique.